tatouageKLAPISH a voulu montrer, à travers cette histoire sur les travers de la société dans le domaine de la fnance que, comme lui, il fallait garder les yeux ouverts sur ce qui se passe car qu'il y a  belle lurette que le gâteau a été confisqué aux profits d'un petit nombre de grands exploiteurs toujours prèts à aller plus loin  pour augmenter la grosseur du gâteau.

C'est traité comme une comédie afin de rassurer le public. Là où le bas blesse c'est que Kapisch a voulu écrire seul le scénario et même s'il a fait des coupures dans le montage pour éviter la légéreté et s'il a su s'appuyer sur deux très bons comédiens, le spectateur ressort assez déçu par la façon de traiter cette histoire qui s'inspire de l'actualité. On comprend quand il nous explique que c'est plus simple au spectateur de se fixer sur une personne que sur tous les ouvriers qui se retrouvent à devoir chercher à se relancer, mais quand cette ex-ouvrière quitte mari et enfants, part à paris et se fait embaucher apprenti femme de ménage chez un trader qui se trouve être celui qui a fait fermer son usine, combien  de probabilités a-t-on de voir ça un jour? à mon avis, vous avez plus de chance d'avoir les 5 numéros et les 2 étoiles à "€uromillions" vendredi. Quand au trader, incarné par GILLES LELLOUCHE, ajouter de la caricature au portrait pour faire comme TARENTINO n'ajoute rien au fait que comme dit Lellouche:" c'est un salaud malgré lui bien qu'il n'ait aucune excuse. Déconnecté de la vraie vie sans la moindre capacité de rédemption".

Comme tous les bons réalisateurs Klapisch montre qu'il faut savoir sortir des habitudes et ne pas avoir peur de traiter de l'actualité sociale, mais il est peu probable que les spéctateurs de " ma part de gâteau" ressortent suffisament indignés pou se révolter.

Pour Klapisch, son final a été fait pour montrer qu'il reste un espoir pour que l'on se réveille; ça parait loupé pour cette fois.

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