Avec J.J ABRAMS on tient peut être notre Obélix du cinéma: "enfant, je n'appartenais à aucun groupe, surtout pas à celui des sportifs. J'étais un peu enrobé et je manquais de confiance en moi...Le cinéma était une échappatoire, le moyen d'expérimenter et de m'exprimer...J'avais l'mpression d'être un illusionniste".

Aujourd'hui, à travers son film "SUPER 8" il rend hommage à son mentor: "en 79, un gamin cinéphile comme moi ne pouvait échapper à l'influence de STEVEN SPIELBERG" qui est aujourd'hui le producteur de ce film: "Steven m'a conseillé de suivre mon instinct. Il me donnait des idées mais j'étais libre de les décliner".

Son grand film est aussi l'ocasion de rendre hommage, à travers son tître, aux  bienfaits du SUPER 8: "ça demandait un effort, de développer la pellicule, d'effectuer un montage à la main, un investissement en temps et énergie". Ce film est aussi pour Abrams l'occasion d'encourager la création sous toutes ses formes : "il faut écouter sa propre voix"

On retrouve sans déplaisir plusieurs références aux films cultes de Spielberg. SUPER 8 est plus qu' un simple film de divertisssement famillial pour les vacances.

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